Cette dégradation, qui se réfère un historique défavorable (- 0,5 % au premier quadrimestre 2012), est la conséquence de l’atonie de la consommation, de la progression du commerce sur internet, ainsi que des conditions climatiques défavorables. Le décalage calendaire joue dans une faible proportion (un jour en moins en 2013).
Perspectives négatives sur le premier semestre
Les moyennes surfaces affichent le plus fort recul, à – 3,6 %, tandis que les boutiques sur rue de centres-villes sont – 3,2 %. Les boutiques en centre commerciaux résistent mieux : – 1 % pour les celles qui sont situées en galeries marchandes de centres-villes, – 0,5 % pour celles de périphérie. L’équipement de la personne est le plus en difficulté, les loisirs sont en baisse. Sur l’ensemble du premier semestre, les enseignes Procos prévoient une activité comprise entre 0% et – 5 %.